Perdu cette nuit [...]

 Perdu cette nuit [...]
---.---Elle marche. La pluie tombe sur son visage déjà usé par les larmes. Elle continue de marcher. Depuis quelques heures, elle a oublié le froid. Ses doigts, elle ne les sent plus. Ses joues sont rouges. Elle n'a plus besoin de maquillage pour assombrir son visage déjà trop sombre. Les flaques l'entourent. Elle pleure de plus en plus, à moins que ce ne soit juste la pluie. Les voitures la claxonent. C'est normal, après tout, il est bientôt trois heures. Elle est seule au milieu d'une ville plongée dans l'obscuritée, à la seule lumière de quelques lampadaires. Elle est d'une beautée indescriptible. De beaux traits sur un visage détruit. Elle est maigre, très maigre, trop maigre. Elle n'a pas dit un mot depuis presque trois jours. Elle est marquée par des blessures qui ne veulent pas se refermer. Elle porte le malheur du monde sur son dos, du moins c'est l'impression qu'elle donne. Elle marche, toujours avec la meme envie de s'enfuir. Partir loin, très loin et enfin aimer la vie. Il faut dire que la vie ne lui a fait aucuns cadeaux. Il y a deux ans, sa meilleure amie a quitté ce monde. Combien de fois a-t-elle pensé a la suivre ? Peut-être des milliards. Mais jamais elle n'en a eu le courage. Elle avait un amoureux auparavant, mais il l'a quitté pour vivre son rêve. Il voulait être chanteur. Elle a un meilleur ami, mais ce soir il semble occupé. Lui, il a toujours été là. Sauf quand elle parlait de celui qu'elle aime. Dès que le sujet etait evoqué, il donnait une impression d'ignorance. Peut-être était-il un peu jaloux. Mais qu'importe, il l'écoutait, et pour elle s'était l'important. Ce soir, il aurait mieux fait de faire attention à elle. Mais il ignorait le mal-être que cette obscure nuit apportait à Houna ...

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 16:52

Modifié le lundi 18 août 2008 13:18

Se cache des peines immenses & des tempètes de froid

  Se cache des peines immenses & des tempètes de froid
___-__Ses cheveux fouettaient son visage. Ses yeux étaient rouges. Mais elle ne cessait de pleurer. Elle ne s'arrêtait jamais de marcher. Elle avait peut-être déjà parcourut dix kilomètres ou bien seulement un. Elle marchait droit devant elle. Elle ne savait depuis combien de temps les larmes ruisselées sur son visage. Elle aurait voulu crier au monde entier sa douleur ou seulement à lui. Mais elle n'en avait plus la force. Elle ne se préoccupait d'aucun d'étail, n'avait qu'une seule idée en tête : aller là où son coeur la conduirait. En haut d'un immeuble ou bien en bas d'un fossé. Elle marchait la tête baissé car elle ne voulait pas voir le monde noir qui l'attendait. Il était gravé en elle, dans son coeur mais ausssi sur ces veines. Trop souvent elle avait marqué ses peines. Tant de fois elle avait voulu lui dire "Je t'aime". Tous ces mots pesaient si lourds dans son coeur. Pas une seule seconde elle n'avait décidé de se préccuper de l'inquiètude que pouvait avoir ses parents. Elle cherchait un endroit pour se reposer, évacuer son chagrin, seule, mais avec la certitude que le sol ne s'écroulerait pas sous ses pieds. Arrivées au recoin d'un parc elle s'assit. Le froid gelait ses lèvres gercées. Avec un effort qu'elle considerait surhumain elle sortit son paquet, s'alluma une clope en empechant avec ses mains, la flamme de s'éteindre et se mit encore et toujours à penser à lui. Que faisait-il à cette heure tardive? Etait-il accompagné en cette froide nuit d'automne? L'avait-il déféfinitivement rayé de sa vie ou gardait-il encore le souvenir des merveilleuses nuits qu'ils avaient ensemble savourés? Elle n'en savait rien. Rien. Des questions qui demeuraient sans réponses. Elle ne voulait qu'une chose : L'oublier mais ça elle ne le pouvait plus. L'idée de peut-être ne jamais le revoir la rendait furieuse, dégouté, desarmé.. Se sentait impuissante face au vent qui dominait ses idées obscures. Il était tard ... Et peut-être maintenant trop tard ...

# Posté le dimanche 03 août 2008 05:23

Modifié le dimanche 03 août 2008 08:11

Comme une première fois

 Comme une première fois
_______Flash Back : Pourquoi avait-elle accepté de venir ? Elle se sentait mal. Mais Rebecca l'avait supplié. Elle était pourtant resplendissante ce soir là. Dans sa belle robe bleue clair. La fête se déroulait bien. Peut-être parce qu'elle ne l'avait- pas encore aperçu. Pourtant il etait juste derrière elle, à la regarder, la detailler. Ce corps l'attirait, certainement parce qu'il ne lui etait pas totalement inconnu, même apres une bonne cuite. 4 mois ils avaient passé ensemble, 4 mois de bonheur qu'il devait ce soir là avoir completement effacé de ses pensées. Elle se retourna. Leurs regards se croisèrent, elle ne controlait plus ses emotions. Elle suffoqua. Il eu un sourire, la vision trouble. Il s'approcha d'elle et l'invita à prendre un verre ce qu'elle ne refusa pas. Sachant tout de même qu'il ne savait se qu'il disait. Les idées confuses de son interlocuteur lui plaisait, elle le connaissait, elle s'y attendait.

Adrien : On monte finir notre verre ? [ ... ]

Cette nuit là fut l'une des plus belles. Quand elle se réveilla, sans surprises, il n'était plus là. Elle s'assit en gardant la couverture pour se cacher. Les pieds ballants elle se tourna vers le coussin qui auparavant était occupé par Adrien. Un mot y était déposé. Merde ...

_____________"On aurait jamais du,
_____________Qu'est ce qui nous a pris ?
_____________Merveilleuse nuit navec toi ..."


Elle ne savait si elle pleurait de joie ou de peines, mais on pouvait constater que les larmes coulaient.

Fin du Flash Back.

Elle se réveilla dans le parc. Les cheveux encore mouillés par la pluie qui n'avait cessait de toute la nuit. Elle prit son miroir et se regarda. Elle fit une moue de dégout, puis sortit son maquillage et se remaquilla. La nuit avait était courte. Son visage l'avait ressentit. Il faisait encore très froid. Elle sortir de son sac son portable. 17 appels en absences. La plupart était son le nom de "Maman" et seulement quelques uns sous le nom de "Mathéo", son meilleur ami, qui devait s'inquièter. Elle se remit à pleurer. Elle composa son numéro ...

Mathéo : Putain Houna t'es où ? Ta mère m'harcèle depuis ce matin ...
Houna : J'en sais rien mais j'vais bien.
Mathéo : Qu'est ce qui se passe ? Qu'est ce qui t'a pris ?
Houna : ...
Mathéo : Houna ? Tu pleurs ? Explique moi ... C'est lui ?
Houna : Oui mais ...
Mathéo : Mais ??
Houna : Bah ... J'ai quelque chose à te dire.
Mathéo : Vas-y !
Houna : Je. Enfin. Non. 'Fin si en fait. Mais ...
Mathéo : Bon t'accouches ?
Houna : ... Tu ne crois pas si bien dire ...

# Posté le dimanche 17 août 2008 14:20

Modifié le dimanche 17 août 2008 15:01

Mais je ne suis qu'une fille & les filles n'ont jamais vraiment le choix

  Mais je ne suis qu'une fille & les filles n'ont jamais vraiment le choix
Mathéo : Non, s'il te plait Houna.. Me dis pas ça. Qu'est-ce t'as fais comme connerie ?
Houna : Mais rien.. Rien.. Enfin si. Mais je le voulais pas, Jt'assure. C'était juste CE soir. On a oublié. Jme souviens plus. Jme souviens plus. Mathéo Putin. Qu'est-ce que je vais faire ?
Mathéo : Bon, tu sais quoi ? Calme toi Ok ? On se rejoint au Café de la gare St Lazare ça marche ?
Houna : D'accord... Tu viens vite Hein ?
Mathéo : Oui ma puce t'inquiète pas. Ca va s'arranger D'accord ?
Houna : Si tu le dis.. J'ai pas envie d'me foutre dans une galère.
Mathéo : Non je te le dis pas ! J'en suis sûr ! Allez à tout suite Chérie. Bisous.
Houna : Bisous Je t'aime.

Ses pensées se chamboulait à un tel point que ça tête aurait explosé si Elle n'avait parlé à Mathéo. Et qu'allait-il se passer ? Comment allait-il le prendre ? Allait-il accepté ? Qui serait le père sinon ? Si jeune.. Si belle.. Déjà, un enfant someillait dans son ventre. Elle prit un taxi qui l'amena à la gare. Mathéo n'etait pas là, il ne tarderait pas. Elle toucha son ventre. Elle le sentait. Elle ne savait pas si elle devait s'attacher à lui, ou bien le maudir. Ce n'etait en rien sa faute. C'était entièrement LEUR faute. Elle ne controla pas ses emotions, fondit en larmes et se prit la tête dans ses mains comme elle l'avait tant fait. Il arriva. Mais elle ne bougea pas. Ses cheveux lui recouvraient le visage dejà caché pas ses doigts. Il la regarda sans bougé d'abbord. Elle lui faisait mal. Tant de temps heureux ils avaient passé. Sa vie s'ecroulait. Elle n'avait pas besoins d'une presence en plus. Ca lui prendrait tout son temps. Et qui sera là pour l'aider ? Lui biensûr. Mais il savait que ça ne suffirait pas. Non. Elle aurait besoin d'une presence solide.. Ce qu'on pouvai charactériser comme un père. Un père responsable, capable de la reconforter. Il s'assit devant elle. Elle ne bougea toujours pas. Il heurta son pied avec le sien. Un sursaut l'enleva de ses pensées. Il l'a regardait comme une personne sale. Il ne l'avait surement pas fait exprés. Elle n'osait pas le regarder dans les yeux. Elle se décida enfin à retirer ses mains de son merveilleux visage. Le teint blanc, les yeux rouges. Il avait envie de l'aider. Il était pourtant bien plus matur qu'elle du haut de ses 17 ans mais il ne trouvait aucun mot à lui dire ...

Mathéo: Euh ... Houna ?
Elle murmura quelque chose qui ressemblait à un oui.
Mathéo : Et tu le sais depuis longtemps ?
Houna : 2 jours ...
Mathéo : Ahhh, et tu en es certaine ?
Houna: Ecoute Mathéo, ça fait 1 mois et demi que j'ai plus mes règles et j'ai fais un test de grossesse.
Mathéo : Positif ?
Houna : Ben non négatif, c'est pour ça que depuis hier je fais que pleurer !
Mathéo : ça va calme toi ... Bon, t'as appelé ... L'autre ?
Houna : J'en ai pas le courage.
Mathéo : Mais il n'aura pas de père ?
Houna : A part si quelqu'un d'autre accepte de l'être.

# Posté le lundi 18 août 2008 17:09

Modifié le mardi 19 août 2008 09:36

Mais voyons laissez-vous faire, Non ne criez point surtout

  Mais voyons laissez-vous faire, Non ne criez point surtout
Mathéo : Qu'est-ce tu veux dire ?
Houna : Ba ... J'en sais rien. Peut-être que si quelqu'un acceptait d'être le père.. Il serait moins destabillisé.
Mathéo : Ha non non non, non non non non ... Si c'était le mien j'aurais accepté ou celui d'un mec que tu connais pas mais là tu le connais, puis c'est le fils de ... Adrien ...
Houna : Oui mais je suis sûr qu'il acceptera pas.
Mathéo : ça, t'en sais rien. C'est sûr que Adrien restera Adrien, le coureur de jupon de la ville !
Houna : Ba vas-y ! Dit que je suis ensceinte du gars qui saute toutes les meufs qu'il peut !!

A ce moment elle se rendit compte qu'elle avait hurlé dans le café. Tout le monde l'a regardait, d'un air ahurit. Elle fit mine de racler sa gorge, et se leva de sa chaise, sans dire un seul mot, partit en courant, sous le regard géné de Mathéo. De toute façon, bientôt on en parlerait dans tous les magasines, elle voyait déjà sa photo affiché en couverture, un gros titre cacherait son visage en pleure "ADRIEN, SA BRUNE & SON BB !". Elle courait toujours, elle bousculait tous les gens qui avaient le malheur de s'attarder sur son chemin. "Mais qu'est-ce qu'elle a celle-là ?" - "Elle pourait dire pardon." - "Les jeunes de nos jours" - "Attention les enfants ! Poussez-vous. Cette femme a l'air pressé". Elle sortit de la gare, alla dans une de ces ruelles qu'elle connaisait bien. Elle se posa contre un mur, alluma sa cigarette. Une bande de mecs l'accosta.

??? : Eh Charmante jeune fille ! Vous auriez pas une clope pour mes potes & moi ?
Houna ne répondit pas, elle l'ignorait. Il s'approcha d'elle et la secoua légèrement.
???: Mademoiselle ? ça serait dommage d'en venir aux mains, sur un aussi jolie visage.
Il prit Houna par le menton. Elle baissa les yeux. Les pavés semblaient la passionner ! Tous le mecs étaient autour d'elle.
???: Bon, On va pas y passer la nuit ...
Quelqu'un apparu soudainement à sa gauche sans qu'elle ne s'intreresse à son identitée.
Mathéo : Ha Parce que Eux aussi tu veux te les faire ?!
Houna : Qu'est-ce tu fou là ? Degage j'veux pas te voir. J'crois qu'on a plus rien à se dire.
Mathéo : Oh si ! Detrompe-toi on a encore pleins de choses à se dire !
Houna : Vas-y j't'ecoute !
Mathéo : Et tes potes ils sont obligés de rester ?
??? : On veux juste des clopes !!
Mathéo pris le paquet des mains d'Houna & le jetta aux types. Les gars partirent en crachant par terre.
Houna : Ben vas-y parle !
Mathéo : J'voulais m'excuser pour ce que je t'ai dis. Après tout t'es ma meilleure amie et je peux pas te laisser comme ça.
Houna ne réagit pas. Elle restait neutre.
Mathéo : Bon allez Houna arrête tes conneries.
Il la plaqua contre le mur et l'embrassa ...

# Posté le jeudi 21 août 2008 08:42